La construction digitale et durable

Qu’englobe ce secteur

Au sein de ce domaine, nous allons retrouver les matières qui relèvent de l’évolution fulgurante des techniques et approches au niveau du secteur de la construction et ce principalement autour de deux axes : la digitalisation et la durabilité.

La durabilité : la construction se veut aujourd’hui durable sur l’ensemble de son cycle de fonctionnement, en passant par le choix et l’élaboration des matériaux et par l’impact de l’utilisation du bâtiment jusqu’à son recyclage, sa rénovation ou sa réhabilitation.

La digitalisation : ce phénomène qui traverse aujourd’hui tous les domaines de nos sociétés prend forme au sein du secteur de la construction via des nouvelles techniques qui révolutionnent les pratiques. Le BIM, le mesurage par drone et scan 3D, les techniques de pistage de matériaux ou encore engins de chantier via Puces RFID, etc… (liste non exhaustive) sont autant de thème qui alimentent les avancées dans ce secteur.

Objectif du projet de formation

L’engouement pour les thèmes de la digitalisation et la durabilité a poussé les acteurs du terrain à s’intéresser davantage à ces thématiques. Faire évoluer les pratiques en cohérence avec ces nouvelles approches est devenu une nécessité pour les acteurs de la construction. Ils ont donc pris le train en marche pour faire évoluer les pratiques et proposer un cycle de formations continues.

Comment va-t-on s’y prendre pour proposer des formations de qualité ?

L’approche de JOBS@SKILLS est résolument pragmatique. Nous nous positionnons comme l’interface de référence en matière de formation continue de niveau enseignement supérieur pour les provinces de Liège et de Luxembourg (en tenant compte des écosystèmes déjà existant dans ces domaines). Ces écosystèmes sont composés des entreprises et de leurs représentants clés, des pôles de compétitivités et clusters, des acteurs déjà présents de la formation professionnelle, des acteurs d’activation économique et des acteurs de soutien aux investissements.

En fonction du retour des experts matières, académiques ou professionnels, et en cohérence avec les besoins du terrain en matière de techniques pédagogiques, nos Project Managers établissent les programmes de formation répondant aux besoins exprimés. Ils placent l’innovation pédagogique au cœur de leurs propositions (formation à distance, MOOC, SPOC, Podcast, vidéoconférence) grâce aux équipements proposés par JOBS@SKILLS et ses partenaires.

Public

L’ensemble des professionnels des métiers de la construction et métiers liés dont le scope de fonction fait appel à des compétences de niveau enseignement supérieur.

Nos partenaires clés (déjà confirmés ou type de partenaires souhaités)

La confédération Wallonne de la construction, de Liège, Verviers et Luxembourg, l’Université de Liège, le Cluster Eco-construction, le pôle GreenWin, la HERS, HENNALUX, Le Forem Wallonie-Bois, l’IFAPME, CONSTRUFORM Liège.

La valorisation du bois

Qu’englobe ce secteur

Ce secteur regroupe l’ensemble des processus et des actions suscitant de l’innovation, des nouvelles technologies & de la R&D au sein du secteur de la valorisation et de la transformation du bois.

Objectif du projet de formation

La valorisation du bois et sa transformation se font de moins en moins en Wallonie. Notre intérêt pour ce secteur par du constat qu’une nos bois coupés, ils partent généralement pour l’exportation (majoritairement en Asie). Cela a pour conséquence des pertes d’emplois importantes et des fermetures de sites exploitables dans le domaine. Or nous disposions d’une expertise au début du siècle dernier et cela s’est perdu au cours des dernières décennies. Via notre projet de formation continue, nous souhaitons nous donner les moyens de revenir dans des processus de création à valeur ajoutée au niveau local. Dès lors, il devient indispensable de créer des avantages concurrentiels pour rattraper les concurrents nationaux et internationaux. Cela passe notamment par la création d’un écosystème propice à la recherche et au développement au sein des entreprises du secteur. Notre projet tend principalement à soutenir la créativité et l’innovation des acteurs du bois.

Comment va-t-on s’y prendre pour proposer des formations de qualité ?

En partenariat avec l'Office Economique Wallon du Bois, nous avons identifié les thématiques touchant à la valorisation du bois. Pour chacune de ces thématiques, nous avons listé ce qui se faisait de mieux en la matière (principalement Europe).

Avec cette liste de thèmes et de techniques pointues, nous avons identifié les experts derrière ces avancées et mis en place un cycle de conférences dédiées à la valorisation du bois. Ces experts seront tour à tour invités à partager leurs connaissances et expériences pour inspirer les acteurs de la filière bois. Ces conférences seront suivies d’une visite d'entreprise locale pour ancrer ou accrocher l'innovation présentée dans une pratique existante.

Public

Les formations sont destinées d’une part aux diplômés de l’enseignement supérieur et d’autre part aux travailleurs en exercice qui seront sélectionnés par les entreprises. Les enseignants et leurs étudiants actifs dans le domaine du bois seront également invités à participer à ces journées. Les formations seront accessibles à tous, en étant prioritairement construite pour les spécialistes. Nous fournirons des contenus à forte valeur ajoutée, de spécialisation et avant-gardistes.

Nos partenaires clés (déjà confirmés ou type de partenaires souhaités)

L’Office Economique Wallon du Bois, le Centre de Compétence Forem Wallonie Bois, Hout Info Bois, la Confédération du Bois, Woodwize, l’Université de Liège, HELMO, HEPL, l’ASBL Ligne Bois, le Forem, l’HERS, HENALLUX, le Cluster Ecoconstruction, Idelux et le pôle Greenwin.

L'eau et l'environnement

Qu’englobe ce secteur

La pression exercée par l'activité humaine sur l'eau et les ressources naturelles (matières premières, sols, air…) s'est accélérée dans des proportions exponentielles. Le dérèglement environnemental et l'épuisement des ressources naturelles se sont invités au débat économique. Calculée en pourcentage du PIB, la croissance du coût annuel de leurs impacts est en constante augmentation (5 à 8% du PIB actuellement dans certains pays).

Depuis le concept de "développement durable" de la fin des années 80, fondé sur un équilibre entre développement économique et protection de l'environnement, l’Union européenne doit aujourd’hui relever le défi de l’économie verte. Le développement durable est ainsi intégré à l'activité économique ou mieux, en est sa source.

Dans ce contexte de changement de paradigme, notre capacité à innover se pose en termes de recherche et de développement, d’implémentation de technologies vertes accessibles (« cleantechs »), de nouveaux modèles économiques et de production, de normes et standards efficaces, de modes de management et de comportements novateurs.

Objectif du projet de formation

Seul un accompagnement en formation continue de haut niveau ajusté aux besoins en compétences peut soutenir le déploiement de ces innovations au sein du tissu économique. Jobs@skills poursuit cette ambition avec ses partenaires de la recherche et de l’enseignement supérieur du pôle Liège- Luxembourg, les entreprises et acteurs économiques de la région.

Les formations développées sur mode pluridisciplinaire s’appliquent à la filière eau (protection de la ressource, gestion et optimisation, distribution, dépollution des eaux et des fluides, …) et environnement (optimisation et transition énergétiques, écoconception et économie circulaire, gestion des sous-produits, déchets et effluents, dépollution, prévention et résorption des impacts liés aux activités humaines, …).

Comment va-t-on s’y prendre pour proposer des formations de qualité ?

L’approche de JOBS@SKILLS est résolument pragmatique. Nous nous positionnons comme l’interface de référence en matière de formation continue de niveau enseignement supérieur dans notre zone d’intervention au sein des écosystèmes déjà existant dans nos domaines. Ces écosystèmes sont composés d’entreprises, des pôles de compétitivités et clusters, d’acteurs déjà actifs dans la formation professionnelle, d’acteurs d’activation économique et d’acteurs de soutien aux investissements.

En fonction du retour d’experts matières, académiques ou professionnels, et en cohérence avec les besoins du terrain en matière de techniques pédagogiques, nos Project Managers coordonnent et/ou accompagnent le développement des formations répondant aux besoins exprimés. L’innovation pédagogique occupe une place importante dans nos projets de formation grâce aux équipements que nous mettons à disposition de nos partenaires (formation à distance, MOOC, SPOC, Podcast, vidéoconférence).

Public

Les formations sont destinées d’une part aux professionnels du secteur qui le souhaitent et d’autre part aux travailleurs en exercice qui seront sélectionnés par leur organisation.

Nos partenaires clés (déjà confirmés ou type de partenaires souhaités)

La CILE, la SWDE, ORES, l’Université de Liège, l’AQUAPOLE, la HEPL, HELMO le pôle GREENWIN, ASTEE et le centre de compétence Forem Polygone de l’Eau…

L'industrie 4.0

Qu’englobe ce secteur

Le projet de formation englobe l’ensemble des sociétés appartenant aux différentes secteurs parmi lesquels :

  • les sociétés technologiques (Agoria)
  • les sociétés de l’agroalimentaire (Fevia)
  • les sociétés du secteur chimique et pharmaceutique (Essencia)
  • les sociétés du secteur du bois
Objectif du projet de formation

L’objectif du projet Factory 4.0 est de contribuer à la mutation économique des PME wallonnes en accélérant leur transformation vers l'industrie 4.0.

L’industrie 4.0 apporte de nombreux bénéfices en productivité et en qualité en transformant l’usine en un système global interconnecté, dans lequel les différents systèmes communiquent en permanence.

L’ensemble du process industriel devient plus flexibilité et agile. Sa capacité à piloter et à analyser les processus de production (depuis la commande – jusqu’à la livraison chez le client) est bien plus grande grâce à une digitalisation complète des différentes étapes de la chaine de valeur. Parmi les nouvelles compétences de l’industrie 4.0, nous trouvons :

  • La gestion des données (data management)
  • La sécurité des données (data security)
  • L’interaction humain-machine (human-machine interaction)
  • La conception d’interfaces utilisateurs (user interface design)
  • Le développement de logiciels (software development)
  • La programmation (programming)
  • La science des données (data science)
  • L’analytique (analytics)
  • La cobotique
  • L’automatisation/robotisation de processus

Les résultats attendus du projet de formation Factory 4.0 sont donc nombreux. Globalement, au niveau des industriels, nous visons un nouveau modèle pensé pour être au cœur de l’écosystème et pour répondre aux nouveaux besoins sociétaux.

Les résultats se traduiront par :

  • une usine innovante, compétitive, performante, sûre et attractive
  • une usine tournée vers ses clients, capable de garantir la qualité et la traçabilité des produits et de fournir des solutions complètes avec les services associés
  • une usine en réseau avec ses fournisseurs et ses clients, capable de recomposer facilement sa chaîne de valeur pour s’adapter aux évolutions du marché et des technologies
  • une usine agile, disposant de modes de production flexibles et d’outils de production reconfigurables, capable de fournir des produits et services individualisés, durables à des prix compétitifs, en petites et moyennes quantités
  • une usine aux lignes de production et logistiques innovantes et performantes
  • une usine propre, silencieuse, impliquée dans son écosystème industriel, économe en matières premières et en énergie
  • une usine centrée sur l’humain, pour mieux prendre en compte les attentes des personnes y travaillant
  • une usine qui affranchit, grâce à l’automatisation et la robotique collaborative, l’homme des tâches pénibles ou répétitives
  • une usine qui tire parti des apports de l’internet des objets et du cloud pour piloter la production à partir des objets eux-mêmes.

Au niveau du projet de formation MT Factory 4.0, les résultats attendus sont :

  • la cartographie des besoins d’une centaine d’industriels wallons (en 4 ans)
  • la formation de 2.464 personnes travaillant dans des PME soit au total 35.904 heures de formation
  • la création de 8 cours globaux et de 10 cours technologiques par Technifutur® et TechnoCampus
Comment va-t-on s’y prendre pour proposer des formations de qualité

Notre démarche commencera par la réalisation de diagnostics d’entreprises et la définition des plans d’actions. Le diagnostic aura pour objectif de fournir un scanning de l’entreprise avec le top management et les responsables locaux. Il établira, au travers de l’analyse détaillée des différents domaines de la société, les axes prioritaires pour les formations globales et/ou spécifiques ainsi que les plans d’investissements d’automatisation, robotisation, additive manufacturing, lean et maîtrise des processus de fabrication. Les chapitres et sous-chapitres de ce diagnostic seront décrits avec l’aide des experts privés, des automaticiens, des entreprises de pointe et du pôle.

Le diagnostic sera un outil essentiel pour déboucher sur les plans de formations, les projets éventuels avec le pôle, les subsides possibles pour les investissements « ponctuels », un timing pour atteindre une position compétitive sur les marchés actuels et futurs.

Le diagnostic intégrera l’efficacité des flux administratifs et technico-administratifs (utilisation de la « Value Stream Mapping ») :

  • la « supply chain » : commandes client, devis, plannings, fournisseurs, efficacité administrative
  • la chaine de valeur technique : conception (CAO), industrialisation, production, maitrise de la qualité (gestion des plaintes clients), gestion de la maintenance.

Ce schéma de diagnostic servira pour les 20 premières entreprises visées par le plan annuel. Il sera amélioré au cours de cette première année et sera diffusé plus largement dès la seconde année. Dans un second temps, nous réaliserons un business dans le but d’accélérer l’évolution organisationnelle et technologique des entreprises candidates. Un « business case» consiste à rassembler toutes les expertises, réalisations, conditions d’utilisation, domaines d’application et conseils de tous ordres dans un domaine technologique bien déterminé.

Public

Le projet de formation est destiné aux industriels (PME, grandes entreprises) via des formations customisées à leur besoins. Ce projet vise également les demandeurs d’emploi via des formations de longue durée sur les technologies présentes sur la ligne du démonstrateur 4.0.

Enfin, les étudiants (universitaires, hautes écoles, écoles supérieurs techniques, …) sont également invités à suivre ces formations via des journée de sensibilisation ou des formations thématiques courtes durées.

Nos partenaires clés (déjà confirmés ou type de partenaires souhaités)

Centre de compétences : Technifutur, Jobs@skills, les représentant l’enseignement supérieur (ULiège, Helmo Gramme, Helmo Saint Laurent, HEPL - Haute Ecole de la Province de Liège, …), la Région Wallonne et l’Europe (Fonds Feder), le pôle de compétitivité MecaTech, les industriels qui ont acceptés de partager leurs compétences dans l’industries 4.0 (FN Herstal, Safran Aéro Booster, CMI, JTEKT, 123 Automation, …).

La santé et les biotechnologies

Qu’englobe ce secteur

Le secteur de la santé englobe différentes catégories de métiers : métiers du soin, du social et de l’éducatif, de la recherche et de l’innovation, de la technique et de la logistique, de la qualité et de l’hygiène, du management et de l’administratif.

Les professionnels de ce secteur peuvent exercer leur activité en tant que salariés ou indépendants, de manière individuelle ou en équipe pluri- et inter- disciplinaire au sein d’établissements publics ou privés (hôpitaux, maisons médicales, maisons de repos, asbl,…) ainsi qu’au domicile des patients.

L’OCDE (Organisme de Coopération et de Développement Economique) définit la biotechnologie Le secteur des biotechnologies comme étant « l’application de la science et de la technologie à des organismes vivants, de même qu’à ses composantes, produits et modélisations, pour modifier des matériaux vivants ou non-vivants aux fins de la production de connaissances, de biens et de services ». Tenant compte de cette définition, le secteur des biotechnologies peut être subdivisé en différents domaines d’application :

  1. Les biotechnologies rouges, centrées sur le secteur santé, et qui ciblent le développement de médicaments, vaccins, thérapies et diagnostics ;
  2. Les biotechnologies blanches ou biotechnologies industrielles, qui visent l’amélioration de processus utilisant le potentiel des organismes vivants en alternative à certains procédés chimiques classiques dans un souci économique et environnemental ;
  3. Les biotechnologies vertes, appliquées à l’agriculture, l’écologie et à l’environnement.
  • Les professionnels de ce secteur peuvent exercer leur activité au sein de centres de recherches (universitaires, en hautes écoles, publics ou privés), de start-up, de spin-off, de pme jusqu’aux entreprises « Big-Pharma ».

Dans ce domaine, nos spécialistes académiques sont en lien direct avec l’activité professionnelle. La plus-value de JOBS@SKILLS va se situer à deux niveaux : le développement partenarial université, hautes écoles et formations professionnelles d’une part et l’innovation pédagogique d’autre part.

Objectif du projet de formation

Premier employeur de la région Liégeoise et employeur clé de la province du Luxembourg, le secteur des soins de santé et des biotechnologies est capital pour nos deux provinces.

Les résultats attendus sont le développement d’un catalogue partagé par les partenaires de nouveaux modules de formations mises en route via des parcours flexibles en faisant appel aux dernières innovations pédagogiques.

Comment va-t-on s’y prendre pour proposer des formations de qualité ? 

En s’appuyant sur l’expertise académique et professionnelle, nous allons accompagner le développement partenarial, la digitalisation et la virtualisation des environnements d’apprentissage. Cela passera par la mise à disposition de nos équipements et notre expertise en innovation pédagogique pour en améliorer l’accès et la diffusion. Notre méthode vise également à élargir la cible professionnelle et à améliorer le niveau de compétence pour répondre aux besoins des institutions et entreprises de nos provinces.

Public

Les formations sont destinées d’une part aux professionnels du secteur qui souhaitent enrichir leurs connaissances dans la thématique et d’autre part aux travailleurs en exercice qui seront sélectionnés par leur organisation. Bien entendu, les formations concernent également les demandeurs d’emploi et les personnes en réorientation professionnelle de manière à favoriser l’insertion socio-professionnelle.  Le public étudiant des hautes écoles est également visé via l’implémentation de dispositifs pédagogiques innovants au sein des formations initiales.

Qui sont les partenaires clés de ce secteur (déjà confirmés ou type de partenaires souhaités)

L’Université de Liège, le CHU, HELMO, HEPL, HERS, GRE Liège, le FOREM, le centre de formation en biotechnologie FOREM, le pôle Biowin, ESSENCIA et SANTHEA